FRANCFORT/DUSSELDORF, 2 avril (Reuters) - Les concessions de Thyssenkrupp TKAG.DE et Tata Steel TISC.NS à la Commission européenne concernant leur projet commun dans le secteur de l'acier ne compromettront pas l'objectif de synergies de la future coentreprise, a appris mardi Reuters d'une source au fait du dossier. Avec cette JV annoncée l'an dernier, les deux groupes visent des synergies annuelles de 400 millions à 500 millions d'euros. La Commission européenne a annoncé lundi soir que l'allemand Thyssenkrupp et l'indien Tata Steel avaient offert des concessions pour répondre à ses préoccupations en matière de respect de la concurrence. L'exécutif européen n'a pas été plus précis et a prolongé jusqu'au 5 juin le délai pour se prononcer sur le dossier, au lieu du 13 mai. La Commission avait auparavant exprimé son inquiétude quant à l'impact de la future JV sur les marchés des pièces automobiles, des emballages tels que les canettes alimentaires et les aérosols, ainsi que des aciers magnétiques pour pièces d'ingénierie comme les transformateurs. Selon la source interrogée par Reuters, Thyssen et Tata ont proposé de céder deux sites de fabrication d'aciers automobiles en Belgique et en Espagne, ainsi que les activités d'emballages de Tata en Belgique et en Grande-Bretagne. Ils n'ont rien proposé concernant les aciers magnétiques et considèrent qu'ils ont peu de marge pour étendre leurs propositions si la Commission rejette leur offre de concessions, a ajouté cette source. Thyssenkrupp s'est refusé à tout commentaire sur ces informations. Le président du directoire du groupe a cependant déclaré que les concessions proposées étaient vastes et importantes et qu'elles couvraient tout le champ des préoccupations exprimées par Bruxelles. Ces propositions, a-t-il ajouté, sont acceptables pour les partenaires de la future coentreprise et ne mettent pas en péril la logique de l'opération. A la Bourse de Francfort, l'action Thyssenkrupp s'est brièvement retournée à la hausse après ces informations. A midi, elle cédait 0,23%. Le mois dernier, trois sources proches du dossier avaient déclaré à Reuters que Tata Steel pourrait vendre des actifs de Tata Steel Europe, qui fabrique des emballages en acier pour les aliments, la peinture et les aérosols. (Christoph Steitz et Tom Kaeckenhoff, avec Foo Yun Chee à Bruxelles, Dominique Rodriguez pour le service français, édité par Benoît Van Overstraeten)
Concessions de Thyssen/Tata à l'UE sans impact sur les synergies-sce
information fournie par Reuters 02/04/2019 à 12:23
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